Pourquoi un nouveau blog, pourquoi le paillasson, pourquoi le choix d'une spécificité supplémentaire?
Dans l'ordre, donc. Un nouveau blog qui prendra je l'espère, le parti d'un autre sac à vider, et se libèrera des allures de journal épistolaire, d'adresse au néant. Cet espace je l'espère, aura un contenu, et peut-être même, du discernement. Il ne s'agit plus d'un journal intime : c'est un nouveau journal de bord. J'entends par là laisser au cabaret mes mots de tête, et tirer jusqu'ici les recherches et travaux à l'intérieur, mais aussi en débordement, de l'école des Beaux-Arts.
Pourquoi le paillasson? Pour les différents affect glissés dans le gant doux du mot : certains évidents, comme bien sûr, l'idée d'un palier, d'une rencontre entre vous et moi, entre vous et mon travail, entre mon travail en cours et celui à venir. Une manière peut-être, d'avouer dans l'éponyme-même que rien ici n'est exhaustif, que rien ici, n'est figé, fini, que rien ne demeure. Nous ne sommes une fois de plus, qu'au début du voyage....
Et puis le paillasson, en clin de langue direct à l'interview de Paul Clavier par Raphaël Enthoven. Y est cité l'idée que la beauté ne serait que le paillasson sur lequel l'on s'essuit les pieds avant de pénétrer la maison des idées, comme si la beauté n'était qu'une étape un rien miteuse du processus. Pour Paul Clavier il n'en est rien ; pour moi non plus.
Car si, même au tout début de mon parcours, une notion m'est déjà chère, c'est bien celle-là : je tends au ravissant, avec un rien de piraterie. Que quelque chose soit assez beau, pour vous voler un instant.
Alors, bien sûr, je vous souhaite à tous, aux passagers comme aux amoureux, la bienvenue! Et espère bien vous rencontrer un peu, sur ce virtuel terrain tout neuf.
Aménageons!
Format Poche.
Dans l'ordre, donc. Un nouveau blog qui prendra je l'espère, le parti d'un autre sac à vider, et se libèrera des allures de journal épistolaire, d'adresse au néant. Cet espace je l'espère, aura un contenu, et peut-être même, du discernement. Il ne s'agit plus d'un journal intime : c'est un nouveau journal de bord. J'entends par là laisser au cabaret mes mots de tête, et tirer jusqu'ici les recherches et travaux à l'intérieur, mais aussi en débordement, de l'école des Beaux-Arts.
Pourquoi le paillasson? Pour les différents affect glissés dans le gant doux du mot : certains évidents, comme bien sûr, l'idée d'un palier, d'une rencontre entre vous et moi, entre vous et mon travail, entre mon travail en cours et celui à venir. Une manière peut-être, d'avouer dans l'éponyme-même que rien ici n'est exhaustif, que rien ici, n'est figé, fini, que rien ne demeure. Nous ne sommes une fois de plus, qu'au début du voyage....
Et puis le paillasson, en clin de langue direct à l'interview de Paul Clavier par Raphaël Enthoven. Y est cité l'idée que la beauté ne serait que le paillasson sur lequel l'on s'essuit les pieds avant de pénétrer la maison des idées, comme si la beauté n'était qu'une étape un rien miteuse du processus. Pour Paul Clavier il n'en est rien ; pour moi non plus.
Car si, même au tout début de mon parcours, une notion m'est déjà chère, c'est bien celle-là : je tends au ravissant, avec un rien de piraterie. Que quelque chose soit assez beau, pour vous voler un instant.
Alors, bien sûr, je vous souhaite à tous, aux passagers comme aux amoureux, la bienvenue! Et espère bien vous rencontrer un peu, sur ce virtuel terrain tout neuf.
Aménageons!
Format Poche.
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